LES BASES DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE EN CYCLISME

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Des études physiologiques récentes ont montré que ces notions n’étaient pas fidèles à la réalité et ne pouvaient constituer la base d’un programme d’entraînement moderne pour un cycliste.

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CHARGES DE FORMATION

Le principe est le même pour tous les sports. L’athlète soumet volontairement son corps à une certaine charge de travail, choisie en fonction de l’objectif à atteindre, en insistant sur le dépassement et le premier seuil de fatigue qui, dans la vie ordinaire, pousse l’être humain à s’arrêter. Il récupère, entre deux séances d’entraînement, ou entre deux exercices successifs avec entraînement répétitif et recommence dans le but d’augmenter, même d’un peu, la charge de travail.

Plus qu’hier, moins que demain est la devise des amoureux mais aussi des sportifs. Le fait est que tout se passe comme si le corps comprenait le message qui lui est transmis, car il se prépare, pendant la période de récupération, à supporter une charge de travail supérieure à la précédente. Cela a pour effet d’élever le seuil de la souffrance, dont la fonction de vigilance est évidente.

Le corps de l’athlète semble penser “Tu m’as battu une fois, tu ne me battras pas la deuxième fois, la prochaine fois je serai prêt”. La séance d’entraînement suivante pousse la limite encore plus loin et plus docile, enthousiaste ou résigné, le corps obéit, dans les limites physiologiques qui lui sont propres.

Le principe de la formation consiste donc à augmenter systématiquement la charge de travail en termes de durée, d’intensité et de répétition.

L’intensité maximale de l’effort sportif, différente pour chaque être humain, varie en fonction de l’entraînement et il convient d’exprimer l’intensité de chaque effort en pourcentage (%) de cette intensité maximale qui ne peut être maintenue que pendant un temps très court.

CATÉGORIES D’EFFORT

Il existe six catégories d’intensité de l’effor. Afin d’établir une classification des efforts, on utilisera des termes qui peuvent ne pas correspondre à leur signification actuelle. Dans cette terminologie, le record de l’heure fait partie des efforts d’intensité lumineuse, bien qu’il ait, surtout dans les dernières minutes, franchi le niveau moyen d’intensité, un niveau auquel la poursuite professionnelle jouée sur 5 kilomètres est également placée.

Quel que soit le processus métabolique opéré par l’organisme, selon les conditions dans lesquelles le coureur cycliste se trouve au moment de l’effort, le muscle n’utilise qu’un seul carburant, le ladénosinistriphosphate, connu en langage scientifique comme ATP, qui se décompose en adénosindiphosphate (ADP) et autres composants, libérant ainsi l’énergie nécessaire à sa contraction.

Un autre composé organique, la créatine, également présente dans les cellules musculaires, est ensuite combiné avec l’ADP qui décompose l’adénosinediphosphate (ADP) et d’autres composants, libérant ainsi l’énergie nécessaire à la contraction des muscles.

Un autre composé organique, la créatine, également présente dans les cellules musculaires, se combine à l’ADP pour reconstruire l’ATP, qui est immédiatement dégradée par les contractions ultérieures. Tout cela en quelques secondes. Les réserves d’ATP et de créatine sont reconstituées par l’organisme, dans la mesure du possible, par des processus qui se produisent lors d’efforts moins intenses (récupération partielle) ou au repos complet.