Jardin sur le toit : les avantages d’avoir des plantes et des pelouses sur le toit

jardin photo

Il existe de nombreuses bonnes raisons de choisir d’avoir un jardin sur le toit, en plus de l’aspect esthétique : les plantes et les pelouses sur le toit permettent d’avoir un toit bien isolé et capable de bloquer les pertes de chaleur (avec les économies qui en découlent), protégeant également la structure sous-jacente et ralentissant sa détérioration.

La végétation constitue en outre une barrière contre le bruit et est également capable de purifier l’air, d’absorber la pluie et d’attirer la faune locale. Des atouts qui nourrissent une nouvelle sensibilité à l’environnement. Mettre des plantes sur le toit d’un bâtiment n’implique aucune contrainte, car les différents systèmes proposés par les professionnels du secteur et les types de verdure adaptés à la plantation sur le toit permettent de développer des projets de grand impact. Et sans limites d’échelle, de la maison individuelle à la copropriété, jusqu’aux grandes interventions urbaines. Un toit vert peut également être conçu pour une nouvelle construction mais aussi pour remplacer un toit existant et ne peut être que décoratif ou utilisable. Et il peut même intégrer des panneaux solaires. Pour toutes ces raisons, avoir le vert “en haut” n’a que des avantages, du confort de vie au confort architectural et environnemental.

Déductions fiscales pour avoir un jardin sur le toit

Il existe différentes formes qui facilitent la construction d’un toit vert, avec des plantes et des pelouses sur le toit, car il s’agit à toutes fins utiles d’un élément de l’enveloppe du bâtiment. Si vous remplacez la totalité de la toiture existante (même avec un changement de pente), vous pouvez bénéficier de la prime à la rénovation (50% de réduction Irpef). En revanche, l’écobonus entre en jeu lorsque le jardin sur le toit implique des économies d’énergie (déduction Irpef ou Ires de 65-70-75%, selon le cas).
À cela s’ajoute la nouvelle déduction fiscale “bonus vert” incluse dans la loi budgétaire de 2018 et valable jusqu’au 31/12/2018 pour les coûts liés à la verdure des zones non couvertes appartenant à des unités de propriété privée de toute nature, y compris les toits verts. Il s’agit d’une réduction de 36 % de l’Irpef à appliquer sur une dépense maximale de 5 000 euros (dans le cas d’une copropriété, ce chiffre se rapporte à chaque unité de propriété), recouvrable en 10 annuités.

Plantes et pelouses sur le toit : tous les avantages

Dans un plan de régénération urbaine, le jardin sur le toit apporte une contribution fondamentale. C’est pourquoi il s’agit d’une alternative à prendre en considération tant lors du remplacement d’un ancien toit que lorsque le bâtiment est neuf

Les deux applications possibles

Il est certainement plus facile de concevoir un toit vert pour un nouveau bâtiment, car vous avez beaucoup plus de chances : plus de possibilités tant en termes de choix que d’évaluations technico-esthétiques. Dans ces cas, le toit vert est conçu en même temps que le bâtiment et est créé avec lui, ce qui permet d’exprimer pleinement son potentiel.
l De grandes opportunités se présentent également lorsqu’un toit existant est transformé en “vert”, qu’il soit plat ou en pente. Cependant, les contraintes sont plus importantes : tout d’abord, le poids, car le nouveau toit ne doit pas surcharger la structure sous-jacente (qui a été conçue pour un autre toit) et ensuite les performances esthétiques.

Évaluations sur place

Comme dans tout remplacement, à plus forte raison lorsqu’il s’agit de la toiture, il est nécessaire de vérifier l’état du bâtiment et d’analyser son aspect structurel (le rapport d’un ingénieur qualifié prouve la faisabilité du projet après avoir vérifié la bonne répartition des charges ajoutées). De cette façon, les données nécessaires à la conception du nouveau toit peuvent être récupérées en évaluant, par exemple, si un jardin utilisable peut être créé à la place de l’ancien revêtement solaire, ou si les aquifères avec des tuiles en ruine peuvent être transformés en une étendue de verdure oxygénante. Il est parfois possible de “poser la végétation” sur la couche d’étanchéité du toit précédent, à condition qu’elle soit en bon état.

Plat ou incliné ?

Les deux types de jardins sur les toits, extensifs ou intensifs comme nous le verrons dans les pages suivantes, peuvent être créés sur des toits plats et des pentes. Les surfaces horizontales n’imposent aucune contrainte ; des précautions supplémentaires doivent être prises dans les autres cas (inclinaisons de 5° à 50°) ; il faut notamment tenir compte des forces de poussée et de l’effet d’érosion. En général, jusqu’à une inclinaison de 15° (ce qui correspond à une pente de 27%), il est possible d’utiliser les forfaits standards fournis par les entreprises. Pour les valeurs plus élevées, en revanche, des mesures ad hoc sont prises (l’étanchéité résistant aux racines, par exemple, ne peut être posée sur des pentes à forte inclinaison). Il convient de noter qu’un jardin sur le toit a également été créé avec une inclinaison de 50° (égale à plus de 100 % de pente).